--JulietteAgain & again--

# Online seit Dienstag, 04. September, 2007 um 09:21

--JulietteSweet Seventeen--

--JulietteSweet Seventeen--

Mon nom est Juliette et j'ai exactement dix-sept ans, deux jours et plus ou moin quatre heures. Ma meilleure année, jusqu'à présent, fut mes quinz ans, va savoir pourquoi. C'est l'age où l'on découvre des tas de nouvelles choses, où les bétises minables d'adolescents cons s'enchainent. Je sais pas. Il s'est passés tellement de choses, de choses trop chouettes. Certes mes seiz ans furent pas mal dans le genre, mais je reste persuadée que mes dix-sept seront encore mieux car, ceux qui me connaissent un minimum, savent qu'il est mon meilleur chiffre, et donc ne peut etre que ma meilleure année. Pour feter ça j'ai voulu faire quelque-chose de spécial, quelque-chose qui sorte du quotidien. Un peu comme ce 22 aout 2006, où je me suis retrouvée à une heure du mat' au commissariat de Namur. Mais que voulez-vous, nous sommes en pleine vacances, les trois quarts des gens ne sont pas là ou alors ils bossent leurs examens de passage. Cette année je me suis abstenue, mais ce n'est que partie remise, croyez-moi. Il me reste exactement deux semaines de vacances, et il y a encore beaucoup de choses que je veux faire. Je n'ai que dix-sept ans et j'ai déjà peur de mourire sans avoir pu réaliser tout ce qu'il me passe par la tete depuis que j'ai 12 ans. J'en ai marre de me voir grandir au fil des années, de voir des gens changer et de les voirs partire. Mes amis deviennent des adultes, y'en a qui s'absentent pendant un an, d'autre qui vont à l'université. Ca me fait peur. Tout change trop vite. Il y a un an, y'avait cette fille avec qui on se disait tout, partageait tout, on était pareilles et aujourd'hui on a rien réussit à conserver, on a chacunes trop changées, pris des directions trop différentes, et tout s'est barré. Il y a à peine trois mois, je passais mes soirées accrochée au téléphone avec une mistinguette qui habite bien trop loins. Elle était ma petite protégée, elle connaissait tout de moi, et moi de elle, fin c'est ce que je pensais. Puis des gens que vous croyez vos meilleurs amis finissent souvent par vous décevoir un jour ou l'autre. Tout finit par partire en couille. Vous découvrez une autre face de leur personnalité et vous finissez par en etre dégouté. Mais heureusement il y a les autres, les vrais. Ils sont là quoi qu'il arrive. Puis il y a la famille, qui parfois peut décevoir mais quand on y réfléchis, que rien ne sépare. Il y a les bons moments qu'on n'arrive pas toujours à immortalisés mais qui restent gravés là. Il y a les évasions, les voyages. On a tous connus les moments dures, dont on croit ne jamais en sortire. Les bétises et les déceptions qu'on croit grosses comme des montagnes. Les petits problèmes qui nous paraissent énormes. Mais avec le recul, après réflexion, on se rend toujours compte, ou presque, que celà n'était pas si grave, et que dans une vie ce n'est pas pire qu'une poussière. Qu'on a eu tort de s'en faire autant. Et on finit par comprendre qu'il faut vivre au jour le jour. Je ne veux pas prévoir des trucs longtemps à l'avance, je veux pouvoir me lever le matin et faire ce qui me donne envie, je hais les limites, et c'est pas nouveau. J'aime mon caractère, ma façon d'etre. J'aime mes amies et ma famille. Maintenant, ça y est, j'ai dix-sept ans et je veux pouvoir continuer à profiter, un maximum. Je veux devenir responsable pour certaines choses, je veux que ma mère ait confiance en moi, mais je veux également rester une vrai gamine totalement inconsciente pour d'autre. C'est tout...

# Online seit Freitag, 24. August, 2007 um 10:51

Geändert am Samstag, 29. September, 2007 um 15:46

--JulietteSaint-Aulaye--

--JulietteSaint-Aulaye--

Deux champs, une église, trois vaches, deux coiffeurs, un vieu cinéma, un 8 à huit, un camping, un rivière, deux bars, une plage et quatre arbres. Plus pourrit, tu meurs ! Mais y'a rien à faire, St Aulaye c'est un vieu piège à cons. Un fois que t'y es aller, que t'y a rencontrer des gens géniaux, que t'as passé quelques moments inoubliables, tu y retourne chaque année. C'est comme ça, c'est tout. J'oublie pas pour autant les dizaines d'heures qu'on passait à se morfondre tellement on se faisait chier à mourir, on lisait des vieux magazin, l'horoscope et tout c'qui va avec. J'oublie pas les aprem d'agonie à monter touuuuuut en haut au village et à attendre la p*tain d'ouverture du supermarché, la vielle douche à coté de l'handicapé que jamais personne voulait prendre, le temps pourrit, les défaites écrasantes au baby, la démotivation des vieux flémards, l'humour exécrables des français (=D), la montée et le rembalage des tentes, les moustiques et les fourmis rouges. J'oublie pas non plus la fois où Audrey et moi on a été deuxièmes au concours du baby, héhé. Puis celle où on a remportées le tournoi avec Margaux (J'avoue c'était pas très juste, mais c'est comme ça. J'en connais deux qui étaient verts. Haha !) Puis les millards de paris, les frites que Clément me doit, ou encore Vincent, excelent joueur au baby mais qui est pire que nul aux cartes. Julia avec qui on n'oublieras pas (hum...) cette fameuse soirée arrosée à la tekila boom-boom. Thomas et Damien, leurs bouteilles et leurs fameu language, Loric, un des meilleurs ! Eternel gigolo à la casquette pouilleuse, il kiffe Bobo L'éponge et se nourrit de riz au ketchup, arg. Dimitri, qui sait bien que je t'ai toujours apprécié, Mathias et ses beaux yeux avec qui j'ai passé des bons moments, vraiment dommage que ça ai pas pu marcher. Valentin qui nous a fait (facilement) rentrer aux Musiques Epicées avec les autres, encore merci. Brian, qui n'a pas oublié mon anniversaire, héhé qui l'eu cru ! Anthony, lanceur de glaçons aux compliment assez... direct. Génial ce gar. Chiant également ! J'oublie pas Mahelle avec qui j'ai passé une excelente journée, Johaynna, Stephan et Thibault le vieu belge. En parlant de belges, comment oublier Pierre, grand blond tordu aux allure excentriques, buveur né adorable, sa soeur Mélissa qui nous a fait connaitre toute la petite bande. Marie, Baptiste, Cyril, Lucille. J'ai aussi revu Doly, qui désormait réfléchira avant de parler, toutes mes excuses pour ta casquette, Félix, vieu dragueur de pacotis, mais on l'aime bien. Puis évidament Margaux avec qui j'ai passé la plupart de mon temps dès son arrivée. Bref, c'est surement pas pour le vieu paysages ou les six habitants qui y'a que j'y retourne chaque année depuis quatre ans, vous l'auriez compris.

Thank you very much everybody *

# Online seit Donnerstag, 23. August, 2007 um 12:10

Geändert am Donnerstag, 27. September, 2007 um 07:23

--JulietteLa famille--

--JulietteLa famille--

My dear cousin,


J'apprends à te connaitre au fil des mois et des années. Petites, nous n'avons jamais trainées ensemble. Nous n'avons jamais accrochées, ou encore jouées aux barbies. On peut le dire, nous ne sommes pas pareilles. Nous n'avons, certes, pas les memes gouts. Tu regarderas plutot le petit gringalet blanc alors que moi je baverai sur un bien bronzé bien musclé. Que de souvenirs... Tu aimes le chocolat blanc, moi le noir. Tu aimes Raphael et moi Bob Marley, tu as de bons points en cours, moi pas, tu es sage pendant que je ments à mes parents, tu es mince et sait te donner des limites, je suis grosse et déteste me priver ! Bref, tu es un peu l'ange et moi le diable. Mais nous nous completons. Je ne dirai pas que tu m'assagis, étant donné que tu me force littéralement à dérober une bouteille de Baileys en plein 8 à huit, et que je me suis déjà retrouvée au commissariat d'Ottignies en ta compagnie ! J'aime ta façon de m'écouter, ta franchise et tes conseils. Mais j'adore surout ta manière de savoir faire des folies, d'aller au delà des règles, ce que, avant, tu n'aurais jamais fait, avouons-le. Tu changes ma cousine, tu grandis, je le voit. Tout a bien changé depuis le temps où on étaient petites, et plus l'on grandit, plus je t'apprécie, et plus on se voit. J'aime ce fonctionnement ! En tous les cas, j'ai passé de superbes vacances avec toi, et ces deux jours et demi intensifs en ta compagnie m'ont fait du bien. Que de mésaventures, n'est-ce pas. Ha ha. Inoubliable.

Sweet kisses my love <3...

PS : T'as un oeuil bizarre sur la photo :D

# Online seit Mittwoch, 22. August, 2007 um 11:57

Geändert am Freitag, 24. August, 2007 um 06:12

--JulietteSweet Italy--

--JulietteSweet Italy--


L'Italie... Labas il fait 32° à deux heures du mat', ton pyjama se constitue de quasi rien, tu te lève le matin, t'enfile une jupe et tu la laisse jusque tard dans la nuit si tu veux. Tu mange comme une reine, tu fais la fete, les gens sont géniaux et ont le contact facile, l'alcool est pas cher et tout le monde fume autour de toi. Tu trouves des beaux gosses bronzés aux cheveux foncés à chaque coin de rue, les italiens n'ont peurs de rien et n'hésitent pas à venir t'acoster, tu te fais inviter à des fetes sur la plage, on te propose des tas de plans. Les gens claxonnent sans arret et brulent des feux à tout bout de champ, tu trouves des gens à quatre sur un scooter, y'a des palmiers le long des routes et le soleil s'arrette pas de briller. L'Italie c'est le pays des belles fringues et des belles godasses, y'a les fameux antipasti, la mer est d'une bleu transparent, et le sable y est fin. Labas il y a mon père, il y a Roberta et ses amis tous aussi adorables les uns que les autres, il y a ce petit apart' avec vue sur la mer, il y a les bars et les ciquetti... Il y a tout ce qu'il me faut. Plus j'y retourne et plus j'aime. Cette langue et cette ville sont magnifiques, cette ambiance est géniale, tout est exquis labas. Quand à toi Sandra, c'est toujours un plaisir de voyager à tes cotés. Et un voyage de plus à ajouter à notre liste mon ange !


So, sweet Italy, see you soon...

# Online seit Sonntag, 19. August, 2007 um 14:52

Geändert am Sonntag, 19. August, 2007 um 15:47